A propos Dang Vinh Tran

Étudiant en 1ère année de Master en Sciences Informatiques à l'Université de Namur. Je tape en Bépo et j'en suis fier.

Appeler aux États-Unis et au Canada gratuitement grâce à Google Voice


Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Google Voice est un service de téléphonie et SMS proposé par Google depuis 2011, et qui permet d’obtenir un numéro américain. Il est ensuite possible à partir de celui-ci appeler gratuitement la majorité des numéros aux États-Unis et au Canada, ainsi que de recevoir des SMS (toujours utile dans les processus de vérification de compte assez poussés).

Pour obtenir un numéro Google Voice depuis un endroit autre que l’Amérique du Nord, il faut cependant procéder à quelques manipulations qui seront détaillées plus bas.

Première étape : obtenir un numéro de VoIP américain.

  1. S’enregistrer sur Callcentric qui vous enverra un lien de confirmation par mail.
  2. Cliquer sur le lien du mail, indiquer votre ville et pays, accepter les termes et conditions et cliquer sur «sign me up».
  3. Passer la visite du tour de Callcentric et regarder votre numéro « 1777** ». Le copier
  4. Se rendre sur phone ipkall.com. Indiquer SIP comme type de compte et coller le numéro CallCentric copé précédemment comme SIP username. Le nom d’hôte est in.callcentric.com. Indiquer les mêmes adresses mail et mot que passe que sur CallCentric
  5. Garder le mail de ipkall.com à portée de main
  6. Installer Express Talk sur votre ordinateur. Au niveau du compte SIP, indiquer les réglages suivants : Keysave
  7. Si vous êtes bien «connecté», c’est que tout s’est passé comme prévu!

Deuxième étape : obtenir votre numéro Google Voice.

  1. Utiliser Hola ou OpenVPN pour obtenir une IP américaine (penser à vérifier sur un site du type myip.com que vous êtes bien localisés comme étant aux USA)
  2. Se rendre sur https://www.google.com/voice#history
  3. Cliquer sur «ajouter un téléphone»
  4. Indiquer ensuite le numéro fourni par ipkall au point 5 de la première partie.
  5. Répondre à l’appel de Google
  6. Entrer le deux chiffres fournis pour vérifier que c’est bien vous qui possédez ce numéro
  7. Votre numéro est validé!
  8. Choisir un numéro Google Voice

Voilà, vous pouvez donc désormais utiliser GMail et/ou Hangouts pour passer des appels gratuitement aux États-Unis et au Canada, ainsi que votre numéro Google pour recevoir des SMS ou appels.

Si vous rencontrez un problème, n’hésitez pas à poster un commentaire, nous essayerons de vous aider au mieux!

Créer vos propres stickers sur Telegram


Le genre d’initiatives qu’on apprécie tout particulièrement à l’E-kot : la possibilité de créer ses propres stickers sur Telegram.

Pour ce faire, deux méthodes :

1) Se rendre sur http://image.online-convert.com/convert-to-webp et y mettre un png avec transparence

2) Récupérer le wepb

3) L’envoyer en tant que fichier sur Telegram.

L’autre option consiste à ajouter le bot @clippy et à lui envoyer le png en tant que fichier.

Ceci est possible uniquement sur les versions desktop de Telegram, mais les stickers peuvent être vus partout.

PS : comme le fait très justement remarquer notre ami Arnaud Baes, clippy est limité à 5 usages par jour.

La fin de la Dropbox Spacerace… Et après?


C’est fou comme deux ans, ça passe vite. Il y a deux ans, Anthony était encore chef de projet. Il y a deux ans, les étudiants de première année étaient nés en 1994, la première place du top 50 était occupée par Major Lazer et son titre Get Free. Il y a deux ans, l’iPhone 5 venait de sortir et The Artist remportait l’Oscar du Meilleur Film.

Mais il y a deux ans était surtout lancée la plus grande offre de promotion par la société de cloud computing Dropbox, qui permettait au étudiants du monde entier de se mesurer dans une «course à l’espace» dont le but était de rassembler le plus d’étudiants de son université, et qui récompensait tous les étudiants de l’établissement par de l’espace supplémentaire. Les FUNDP (encore quelque chose qui a bien changé depuis) s’étaient alors plutôt bien démarquées, puisque nous étions arrivés à un montant honorable de 15 GB supplémentaires.

Malheureusement, toutes les meilleures choses ont une fin et même si nous, jeunes et insouciants, pensions avoir toute la vie devant, il s’avère que jamais le temps ne s’arrête et se prélasse.

Il est donc venu aujourd’hui de remettre notre montre à l’heure, puisque l’espace vient à manquer, et de vous proposer donc la meilleure manière de sortir de ce cul de sac.

Les Quatre Fantastiques : Mega, Box, Google Drive et OneDrive

Même s’ils sont toujours leaders sur le marché du cloud storage, les dirigeants de Dropbo pourraient bien avoir du soucis à se faire. En effet, Google et Microsoft sont sur la brèche, avec leurs initiatives Google Drive et OneDrive, qui offrent toutes les deux 15 GB gratuits, alors que Dropbox ne commence qu’à 2 GB. Box, quant à lui, propose 10 GB.

Cependant, celui qui a pour l’instant ma préférence personnelle est probablement Mega. Tous ceux qui ont connu les heures de gloire de Mega Upload, Mega Video (ah, la joie de débrancher son routeur pour réinitialiser la limite de 48 minutes) retrouveront donc avec un certain amusement la renaissance de l’entreprise de Kim Dot Com.

Quel que soit votre choix, la marche à suivre pour migrer vos données de Dropbox à votre nouveau fournisseur de cloud est relativement facile : il suffit de couper les dossiers que vous souhaitez déplacer de votre dossier Dropbox au dossier de votre nouveau cloud.

Petit conseil stratégique : nous vous suggérons de vous concentrer sur les dossiers les plus volumineux. Il est en effet possible qu’une grande partie de votre Dropbox soit occupée par des musiques, voire peut-être des films, qu’il est facile de déplacer dans votre nouveau répertoire, et vous laisse ainsi le loisir de continuer à utiliser Dropbox comme archive pour vos cours et plate-forme de partage pour vos travaux de groupes.

Mentionnons également Hubic, lancé par l’enteprise française OVH, qui offre 25 GB comme offre de base.

La solution finale : Mover.io

Cependant, si cela n’est pas encore suffisant pour vous et que vous souhaitez plutôt une solution intégrant tous ces services, il existe Mover.io, qui se targue de pouvoir gérer à la fois les migrations, les transferts et les backups sur pas moins de 24 services de cloud différents, et ce de manière gratuite pour les particuliers. Nous n’avons pas eu l’occasion de l’essayer, mais si l’aventure vous tente n’hésitez pas à nous envoyer votre feedback!

En vous souhaitant à toutes et à tous une bonne migration,

Đăng Vinh « V » Trần

PS : une chanson d’un groupe folk francophone bien connu s’est glissée dans cet article. Saurez-vous la retrouver? La première personne à la mentionner dans les commentaires se verra offrir une consommation au Cercle Info.

Cast, pour planifier vos évènements même avec les gens qui n’ont pas de smartphones


À l’heure où il devient de plus en plus pratique de planifier un évènement de manière groupée et pour ainsi dire presque sans douleur, comment conserver tous les avantages proposés par la technologie tout en n’excluant pas ses connaissances qui sont encore de l’autre côté de la faille technologique?

C’est exactement pour répondre à cette question qu’est sortie Cast, une application qui vous permet donc de créer des groupes de discussion afin de planifier des évènements, et de tenir les personnes qui ne disposent pas de l’application par SMS.

L’interface est très intuitive, et le service très satisfaisant. Pensez juste à prévenir vos contacts de vous répondre sur votre numéro, puisque la centrale de SMS n’est pas installée en Belgique.

Cast, pour l’instant uniquement disponible sur Android mais bientôt prévu pour iOS.

We are back!


Nous y sommes donc. Après deux mois et demi passées au bord d’une piscine un cocktail à la main ou à réviser pour la pire seconde session de toute sa vie (biffer la mention inutile), le plus geek et le plus informatique de tous les kots à projet revient pour une nouvelle année que nous espérons encore plus mémorable que la précédente.

Je ne peux commencer ce premier billet sur la vie du kot sans dire quelques mots sur la nouvelle équipe (la septième depuis la création du kot, ça ne nous rajeunit pas).

Comme on ne change pas une équipe qui gagne, vous aurez la chance de retrouver en intervention cette année les membres de l’année passée qui n’ont pas eu l’occasion de quitter la vie étudiante, s’exiler quatre mois au pays des caribous ou de se lancer dans le marché noir du vélo (on vous laisse deviner qui a fait quoi). Jet ayant pris de la bouteille (au propre comme au figuré), c’est désormais lui qui occupera l’insigne fonction de chef de projet avec à ses côtés, Maxime, promu au grade de trésorier et Moule, délégué barbe. Enfin, parce qu’il faut toujours quelqu’un qui raconte pour la centième fois la même anecdote et rappelle à quel point «c’était mieux de son temps», votre humble serviteur rempile pour une quatrième année, cette fois-ci en tant que vieux con attitré.

Nous ne manquerons cependant pas de sang neuf, puisque pas moins de trois nouvelles recrues ont rejoint nos rangs. Damien, mieux connu sous le nom de Bibi et ses multiples variantes, qui vont du Bibite affectueux au Bibito inventé par les Eramsus ou encore «celui qui a failli ne jamais avoir ses clés parce qu’il n’a pas demandé l’information aux bonnes personnes» (c’était très drôle de le voir dormir dans le commu pendant deux jours, même si lui étrangement semblait trouver la situation beaucoup moins agréable). Carlus, le fier Chimacien dont le cœur n’est depuis cet été plus à prendre. Last but least, Gilles, celui qui n’est pas vraiment un nouveau tellement il avait l’habitude de traîner chez nous ces dernière années.

Enfin, nous comptons deux Erasmus : Jonas le Flamand (je suis presque convaincu qu’il parle mieux français que certaines personnes du kot) et Jantke qui nous vient de Hanovre.

Que retenir de cette rentrée? Une succession de moments, la surprise d’avoir des Erasmus qui ne soient pas Espagnols, la petite joie ressentie en retrouvant chacun de ses cokotteurs qu’on avait pas revu depuis trop longtemps, seconde session oblige. La magie des premières soirées dans le commu, à faire découvrir à Jonas et Jantke ce que c’était que la vie étudiante «à la Belge». La première réunion de Jet avec son tour de table de présentation où il s’est avéré que l’anglais de Carlus est vraiment vraiment très limité et que l’italien de Maxime ne s’est toujours pas amélioré. Le projet des peignoirs qui revient en force, parce que cette année, pour de vrai, on va y arriver. Le retour en intervention, avec cet étrange sentiment de satisfaction lorsqu’on découvre enfin un moyen de régler ce problème qui nous dérange depuis si longtemps. Les Wallos passées ensemble au kot parce que cette année il faisait vraiment trop mauvais. La cuisine des uns et des autres, qui n’a étonnamment pas changé pendant l’été. L’inauguration de la terrasse et du barbecue. La cohabitation avec le Sportikot (ils détestent quand on les appelle comme ça).

Bref, on est de retour.

Dang, Vème Chef de Projet

PS : nous publierons très prochainement la date de nos différentes activités une fois qu’elles auront été fixées. Pas de panique donc, on vous tient au jus.

Bibito bravant le déluge pour profiter du feu d'artifice de samedi soir.

Bibito bravant le déluge pour profiter du feu d’artifice de samedi soir.

Bibliovox : Des livres numériques à lire gratuitement à la bibliothèque, à la maison ou ailleurs.


On est tombés dessus l’autre jour grâce à un Namur Magazine qui traînait dans le commu : la ville de Namur a lancé une initiative nommée « Bibliovox », qui vous propose gratuitement plus de 13 000 ouvrages, qui peuvent être lus sur une tablette ou un ordinateur simplement via un navigateur.

Pour bénéficier d’un accès à Bibliovox, il suffit de se rendre dans une des bibliothèques de Namur : Namur-Centre, Jambes ou St-Servais. Si vous êtes déjà inscrits dans l’une de ces bibliothèques, votre accès à Bibliovox peut être activé sur simple demande au comptoir. Sinon, l’inscription (gratuite) au réseau des bibliothèques vous sera proposée.

Bon, forcément, vu que ma liseuse Kobo n’a pas de navigateur web je ne pourrai pas profiter de l’expérience, mais pour ceux qui ont un Kindle, ça peut valoir le coup.
Pour plus d’infos

La news officielle : http://www.ville.namur.be/news.asp?idLayout=55&cid=3827&lcid=124 Le catalogue : http://www.bibliovox.com/
La localisation des différentes bibliothèques : http://www.ville.namur.be/page.asp?id=995&langue=FR

 

Telegram, le Whatsapp killer qui fait le buzz


ImageVous l’aurez sans doute remarqué si vous avez dans vos amis des gens aussi influents que Jessica R. ou Arnaud C., une nouvelle application est en train de rallier de plus en plus d’adeptes. Il s’agit de Telegram, un équivalent à Whatsapp, mais en mieux. Et on peut dire que depuis le rachat de ce dernier par Facebook (pour une somme totalement mirobolante, un site liste d’ailleurs les choses qui coûtent moins cher que Whatsapp, dont notamment de l’eau pour la planète entière, ou une colonie sur Mars), Telegram est littéralement en train de manger l’application à 16 milliards.

Penchons-nous donc quelques minutes sur les raisons de ce succès.

Ouvert et non lucratif

Telegram est basé sur un protocole de données personnalisé nommé MTProto construit par un mathématicien, Nikolai Durov. Les discussions secrètes, une fonctionnalité séparée des discussions ordinaires, utilise la cryptographie d’extrémité à extrémité. La majeure différence avec les discussion ordinaires est que ces discussions ne sont pas stockées dans le cloud de l’application, ce qui signifie qu’ils peuvent seulement être accessible par leur périphérique d’origine.

Le développement de Telegram se fait de manière ouverte, avec une API et un protocole ouverts. Le code source est donc accessible par tout un chacun, qui peut lui-même estimer la confiance qu’il souhaite mettre dans le système. La cryptographie d’extrémité à extrémité se fait notamment sur les clients, ce qui signifie que l’information n’est lisible pour personne d’autre.

Les fondateurs de Telegram insistent sur le fait que l’application restera non lucrative, parce que cela leur permet d’éviter les pressions commerciales et légales. S’ils ont besoin de fonds, ils feront appel aux utilisateurs ou proposeront des fonctionnalités supplémentaires payantes telles qu’un numéro de téléphone virtuel, pour ceux qui souhaitent maintenir au plus haut la protection de leur vie privée.

A l’heure où de plus en plus de personnes redoutent les données que possède la compagnie de Mark Zuckerberg, et où l’on chuchote partout que Messenger et Whatsapp finiront par fusionner (alors que l’application Messenger actuelle est déjà considérée par beaucoup de gens comme une usine à gaz phénoménale), l’intérêt d’une application telle que Telegram se fait de plus en plus évident.

Philosophie

L’équipe de Telegram souhaite que l’application se distingue en offrant vitesse et sécurité, autant que fiabilité par le crowd-sourcing et les efforts de la communauté. Ils ont également tenu à rester à l’écart du gouvernement russe. Ainsi les data centers et serveurs sont partout dans le monde, notamment à Londre, San Francisco, Singapore et Helsinki.

S’il devait arriver que Telegram reçoive des demandes de gouvernements ou d’organisations légales, il ne serait pas capable de fournir les données pour les conversations cryptées, puisque les clés de cryptage sont générées sur les clients et non pas sur le serveur.

La cerise sur le gâteau, le client Windows/Mac

Et pour terminer, la fonctionnalité qui nous a tous fait craquer : le client pour ordinateur, qui permet de suivre les discussions sans devoir resté coller à votre téléphone, ou si vous n’avez pas de 3G sur votre smartphone en permanence.

Voilà, j’espère avoir pu vous éclairer sur les avantages de Telegram sur les autres applications de messagerie, et vous dit à très bientôt!

Pour l’E-kot,

Dang Vinh, Chef de Projet

Source : http://techcrunch.com/2013/10/27/meet-telegram-a-secure-messaging-app-from-the-founders-of-vk-russias-largest-social-network/