We are back!


Nous y sommes donc. Après deux mois et demi passées au bord d’une piscine un cocktail à la main ou à réviser pour la pire seconde session de toute sa vie (biffer la mention inutile), le plus geek et le plus informatique de tous les kots à projet revient pour une nouvelle année que nous espérons encore plus mémorable que la précédente.

Je ne peux commencer ce premier billet sur la vie du kot sans dire quelques mots sur la nouvelle équipe (la septième depuis la création du kot, ça ne nous rajeunit pas).

Comme on ne change pas une équipe qui gagne, vous aurez la chance de retrouver en intervention cette année les membres de l’année passée qui n’ont pas eu l’occasion de quitter la vie étudiante, s’exiler quatre mois au pays des caribous ou de se lancer dans le marché noir du vélo (on vous laisse deviner qui a fait quoi). Jet ayant pris de la bouteille (au propre comme au figuré), c’est désormais lui qui occupera l’insigne fonction de chef de projet avec à ses côtés, Maxime, promu au grade de trésorier et Moule, délégué barbe. Enfin, parce qu’il faut toujours quelqu’un qui raconte pour la centième fois la même anecdote et rappelle à quel point «c’était mieux de son temps», votre humble serviteur rempile pour une quatrième année, cette fois-ci en tant que vieux con attitré.

Nous ne manquerons cependant pas de sang neuf, puisque pas moins de trois nouvelles recrues ont rejoint nos rangs. Damien, mieux connu sous le nom de Bibi et ses multiples variantes, qui vont du Bibite affectueux au Bibito inventé par les Eramsus ou encore «celui qui a failli ne jamais avoir ses clés parce qu’il n’a pas demandé l’information aux bonnes personnes» (c’était très drôle de le voir dormir dans le commu pendant deux jours, même si lui étrangement semblait trouver la situation beaucoup moins agréable). Carlus, le fier Chimacien dont le cœur n’est depuis cet été plus à prendre. Last but least, Gilles, celui qui n’est pas vraiment un nouveau tellement il avait l’habitude de traîner chez nous ces dernière années.

Enfin, nous comptons deux Erasmus : Jonas le Flamand (je suis presque convaincu qu’il parle mieux français que certaines personnes du kot) et Jantke qui nous vient de Hanovre.

Que retenir de cette rentrée? Une succession de moments, la surprise d’avoir des Erasmus qui ne soient pas Espagnols, la petite joie ressentie en retrouvant chacun de ses cokotteurs qu’on avait pas revu depuis trop longtemps, seconde session oblige. La magie des premières soirées dans le commu, à faire découvrir à Jonas et Jantke ce que c’était que la vie étudiante «à la Belge». La première réunion de Jet avec son tour de table de présentation où il s’est avéré que l’anglais de Carlus est vraiment vraiment très limité et que l’italien de Maxime ne s’est toujours pas amélioré. Le projet des peignoirs qui revient en force, parce que cette année, pour de vrai, on va y arriver. Le retour en intervention, avec cet étrange sentiment de satisfaction lorsqu’on découvre enfin un moyen de régler ce problème qui nous dérange depuis si longtemps. Les Wallos passées ensemble au kot parce que cette année il faisait vraiment trop mauvais. La cuisine des uns et des autres, qui n’a étonnamment pas changé pendant l’été. L’inauguration de la terrasse et du barbecue. La cohabitation avec le Sportikot (ils détestent quand on les appelle comme ça).

Bref, on est de retour.

Dang, Vème Chef de Projet

PS : nous publierons très prochainement la date de nos différentes activités une fois qu’elles auront été fixées. Pas de panique donc, on vous tient au jus.

Bibito bravant le déluge pour profiter du feu d'artifice de samedi soir.

Bibito bravant le déluge pour profiter du feu d’artifice de samedi soir.

Billets du Canada – Chapitre un


Cher Tabernacle,

Après un voyage long de 24 heures (rude), nous voici enfin arrivés à destination : Victoria, British Columbia, Canada. Le décalage horaire se fait encore sentir, et il n’est pas rare de nous voir tomber endormis à 21h. Mais nous voilà installés dans notre maison (en bois, comme toutes les maisons de la ville – même ville qui est sujette à des tremblements de terre occasionnels, cherchez l’erreur par rapport à la solidité des constructions en bois).

Bienvenue au pays du sirop d’érable, des ours et de la poutine ! La culture est très intéressante, on est vraiment à la croisée des chemins entre les Etats-Unis et l’Angleterre puisque les stéréotypes connus du continent américain sont pour la plupart bel et bien vérifiés. Tout est littéralement craqué. Les voitures sont énormes. Les centres commerciaux sont énormes. Les menus de fast-food sont énormes. Les magasins sont énormes. Les gens sont énormes (non ça ce serait exagérer). Tout est énorme. Parallèlement à cela, on carbure au thé toute la journée et les gens sont sans doute les plus patients et gentils qu’on ait eu l’occasion de rencontrer. Nous avons été accostés au moins quatre fois sur le trajet entre l’aéroport de Vancouver et notre maison à Victoria pour nous demander si on avait besoin d’aide (sans doute par pitié, certes). C’est un mélange absurde auquel on s’attache pourtant très vite.

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Ce genre de mastodonte n’est pas une exception dans les rues

A notre arrivée, nous avons eu le plaisir de connaître l’une des pluies les plus violentes qui soit tombée sur la région depuis des années (« – Vous n’avez pas de chance, je n’avais pas vu de pluie comme ça depuis des lustres ! » « – Ah ben moi c’était pas plus tard qu’il y a trois jours, Belgium RPZ ! »). Le coin prend tout son charme par toute une série d’absurdités qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Quelques exemples : une vieille maison dans Chinatown où l’on doit frapper à la porte pour acheter des nouilles à emporter, la bière entre 5 et 7 dollars (sigh…), des voitures avec des cils sur les phares (comme quoi chacun interprète le bon goût comme il le sent), les carrefours où tout le monde s’arrête et où le premier arrivé est le premier parti (la priorité de droite c’est has-been), les autoroutes où on ne dépasse pas 80 km/h, les Walmart temples de la consommation à bas prix (le responsable du rayon sport était aussi large que le rayon, si si), etc. Tout ça est très drôle et dépaysant. C’est aussi l’une des villes les plus vertes qu’il nous ait été donné l’occasion de voir, puisque toutes les rues sont boisées et que le centre-ville dispose d’une multitude de parcs et petites forêts. Le campus est aussi grand que le centre de Namur (les étudiants bénéficient de pubS, cinémaS, restaurantS, agence de voyage, lieux de détente et autres). Très honnêtement, tant la ville que le campus sont objectivement magnifiques et très agréables à vivre.

Voilà pour le récit de nos premiers jours sur place ! Globalement, surprenant et très encourageant pour la suite. Ça va être bien ! Sur ce, on vous laisse, et on termine sur une dernière note originale : nous sommes invités à une soirée « super-héros » à l’américaine demain, nous sommes aussi curieux qu’emballés !

Grosse bise à tous,

Bastien, Romain et Martin

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Greenshot, le Lightshot amélioré


Si vous êtes un de nos lecteurs réguliers (ou une de nos lectrices régulières) et que vous avez adopté le logiciel de capture d’écran Lightshot lorsque nous vous en avions parlé il y a de cela déjà quelques temps vous serez ravis d’apprendre que nous venons d’en découvrir une alternative encore plus intéressante, j’ai nommé Greenshot.

Les avantages? – Une meilleur précision dans la capture de région (et oui, ça a son importance) – Intégration native de Dropbox – Intégration native de Imgur – Possibilité de copier la photo en elle-même vers le presse-papier – Un sentiment indescriptible qui fait que l’application est mieux.

Bref, on vous laisse essayer : http://getgreenshot.org/fr/

[Android] Waze, le GPS qui démarre au quart de tour


Parce que j’aime bien raconter ma vie, l’autre jour le GPS de mon père a rendu l’âme. Vous savez, c’était le genre de GPS qui se vendait encore comme des petits pains avant que les smartphones fassent leur apparition et que les seuls rentrées financières de Tom-Tom soient les ventes de leur application mobile (et apparemment, ils sont quand même bien la panade, même s’ils avaient pensé «avoir trouvé des réponses à ces nouveaux défis, en développant des applications et en équipant des automobiles, particulièrement des Renault.» Bon, ils auront essayé au moins http://www.lefigaro.fr/societes/2013/02/12/20005-20130212ARTFIG00540-tomtom-peine-a-trouver-un-relais-de-croissance.php), le genre plutôt moche esthétiquement, avec une voix très robotique et un écran tactile à en faire pâlir les bornes Internet de l’Office du Tourisme de Westende-Bad (et je parle d’expérience).

Bon, au moment de devoir le racheter, mon paternel s’est quand même dit que c’était un pari relativement risqué de parier sur une entreprise aussi noyée que Walibi un 10 juillet (pour ceux qui n’auraient pas suivi : http://www.lesoir.be/595324/article/actualite/belgique/2014-07-09/walibi-ferme-cause-des-intemperies, ça ne s’invente pas) et vu que j’avais justement acheté un fantastique Wiko rainbow et qu’il avait toujours voulu pouvoir tester le développement d’applications Android il s’est dit qu’il allait craquer.

Ça va, j’ai fini de raconter ma vie et je rentre enfin dans le coeur du sujet : ce très bon GPS social que constitue Waze.

Un GPS social, quel intérêt?

L’une des premières questions que l’on se pose lorsqu’on réfléchit deux secondes au concept, c’est ce qu’il peut réellement apporter. Et bien étrangement, plus de choses qu’il n’y paraît.

Des avertissements en temps réel sur tout ce qui peut arriver sur la route Pour ceux qui n’ont jamais vu l’application tourner, voilà ce que ça donne

La force principale de Waze, c’est sa facilité d’utilisation. Les menus sont très intuitifs, et permettent notamment de signaler très facilement un véhicule arrêté sur le bord de la route, un embouteillage ou un radar. Et ça a quand même un côté un peu gratifiant quand vous recevez une petite notification qui vous dit «3 personnes ont aimé votre avertissement à propos de ce ralentissement». Sans compter que l’application vous signale les obstacles relevés par les autres utilisateurs dès que vous arrivez à proximité, afin de vérifier qu’ils sont toujours présents. Une exactitude des données presque parfaite, donc.

Tu es bientôt là?

L’autre fonctionnalité particulièrement intéressante de Waze, c’est la possibilité de partager son trajet avec ses contacts, et ce en temps réel. Je parle d’expérience, c’est infiniment pratique de pouvoir suivre l’avancée de la personne qui doit passer vous chercher plutôt que d’attendre bêtement sans avoir aucune idée du moment où il ou elle va arriver, sans compter le fait que l’attente semble infiniment moins longue lorsqu’on peut évaluer sa durée. Bon, la précision n’est pas au mètre près, mais permet cependant de suivre l’évolution du trajet de manière satisfaisante.

Excessivement pratique, on vous dit.

Sur la question de la fiabilité des trajets proposés, on a pas encore eu l’occasion de tester ça dans des trucs vraiment tricky, mais sur un trajet assez simple à l’intérieur de Bruxelles Waze se révélait déjà plus performant que l’ancien GPS, ce qui est déjà plutôt bon signe.

Et vous, quelle est votre application de GPS préférée?

Utilisez la puissance du Llama pour modifier vos paramètres en fonction de l’endroi où vous vous trouvez.


Si vous possédez un smartphone (et si ce n’est pas le cas, je vous encourage à lire l’article de Moule qui devrait vous convaincre d’en acheter un très rapidement), vous vous êtes sans doute déjà dit que c’était assez contraignant de devoir constamment chipoter avec les paramètres de son (fort, vibreur, silencieux) et de réseaux (wi-fi, 3G, avion?). Notamment si vous faites quotidiennement les mêmes manipulations parce que vous quittez votre maison (wi-fi off, 3G on), rentrez dans votre lieu de travail (wi-fi on, 3G off, vibreur) puis vous rendez dans la salle de réunion (silencieux) avant de repartir pour chez vous (wi-fi off, 3G on, fort) et enfin d’arriver (wi-fi on, 3G off, son normal).

Heureusement, il existe une application qui vous permettra de ne pratiquement plus jamais toucher à ces petits interrupteurs, j’ai nommé Llama.

Oui oui, ça s’appelle Llama, et les concepteurs assument ce petit côté rigolo puisque les fenêtres de dialogue auront toutes des petites allusions comiques.

Bon, donc pour vous expliquer un peu comment le truc fonctionne je vais vous faire une bonne vieille traduction à l’arrache des familles depuis la page de présentation de l’application.

* INTRO
Llama utilise les antennes téléphoniques pour déterminer votre localisation, de telle sorte que vous puissiez modifier votre sonnerie, vibreur et paramètres d’appels en fonction de l’endroit où vous êtes ainsi que du moment de la journée.

Llama vous fournit des profils de sons parmi lesquels vous pouvez facilement choisir entre calme, fort, silencieux et normal. Vous pouvez également choisir que certains contacts particuliers (votre famille, votre moitié ou vos enfants) puissent vous appeler, et ce même si votre téléphone est en silencieux! Vous pouvez de plus créer des évènements et des raccourcis pour gérer vos profils de sons et bien plus.

Quelques exemples d’évènements:

-Mettre mon téléphone en silencieux au travail
-Activer automatique votre Bluetooth à l’heure de votre jogging matinal afin qu’il soit prêt à connecter votre casque
-Mettre votre téléphone en calme quand il est tard et que vous n’êtes pas sorti
-Démarrez le lecteur de musique quand votre casque est connecté.
(Je vous passe la liste exhaustive des fonctionnalités)

Les évènements de Llama

Notez que Llama démarre avec quelques évènements pré-définis, afin de vous permettre de voir comment les créer. L’interface est plutôt ergonomique, n’hésitez cependant pas à poser une question en commentaire si vous rencontrez un problème.

NOTE(toujours une traduction): Puisque le GPS n’est pas utilisé, le suivi de votre localisation est limité au nombre d’antennes téléphoniques dans votre zone. Ceci fonctionnera donc mieux si vous vivez dans une zone peuplée. Si votre domicile et votre lieu de travail sont couverts par les mêmes antennes (Ndlr : je vous dis pas comme c’était marrant quand je kottais au Brel et que je passais mon temps à l’AGE ou à la Fac), vous pouvez essayer le suivi expérimental basé sur le wi-fi. Si cela ne marche vraiment pas, vous pouvez vous contenter des profilsl basés sur le temps et supprimer les options d’entrée et de sortie de zones.

Voilà, j’espère que ceci vous aura donné envie d’essayer Llama, personnellement je suis convaincu depuis plus de nombreuses années (bon, on vrai ça doit faire deux ans, mais c’est pour la forme).

Oui, cette image est purement gratuite, mais étrangement ça ne me pose aucun problème éthique.

Pourquoi Wiko est en train de bousculer radicalement le marché du smartphone


Wiki?

On se souvient tous de cette période il y a quelques années (diantre, c’était bien en 2007, j’ai dû aller vérifier tellement ça me paraissait loin) où le premier smartphone est sorti. Bien entendu, on parle de l’iPhone, premier du nom, celui qui a réussi à entamer un mouvement de popularisation d’un appareil jusqu’alors réservé aux geeks bourgeois qui voulaient consulter leurs mails en conduisant leur Segway ou les chefs d’entreprises qui avaient besoin de consulter leurs mails à tout moment (je me souviens d’ailleurs d’une scène du film «Camping Car avec Robin Williams» où il chipote avec un genre d’antique Blackberry pour envoyer son rapport à ses patrons. Non l’anecdote n’est pas gratuite, enfin moins que vous pourriez le croire).

Si si, on se souvient avec émotion du speech d’annonce de Steve Jobs, la révolution annoncée (à l’époque, ça ne sonnait pas encore cliché), toutes les fonctionnalités qui allaient changer notre vie, les promesses d’un avenir meilleur pour toutes les générations futures… Le tout pour la modique somme de 499€ pour la version 4Go, à l’époque où les gros GSM se vendaient à 300€ grand grand maximum.

Sept ans plus tard, on se retrouve avec effectivement la génération annoncée : pour tous les gamins qui n’ont jamais vu la France mettre 3-0 au Brésil (faut pas rigoler, là ils se sont un peu repris, mais la belle époque c’était quand même avec Zinedine) ou qui avaient huit ans devant Camping Car (voilà), c’est à dire ceux qui peuplent les écoles actuellement trouvent ça normal d’avoir en poche un appareil qui fait GPS, appareil photo, lecteur MP3, console de jeu portable et entremetteur (Tinder, c’est toi que je regarde).

Mais si la pénétration du marché est bien là (plus de la moitié des jeunes d’après Mobistar) on peut imaginer que outre des parents un peu inquiets vis-à-vis de tous les dangers que représentent ces nouvelles technologies c’est surtout le prix qui rebute ces jeunes galopins.

Et c’est là que Wiko fait mal.

Wiko, c’est une société à la base française (bon, pratiquement rachetée depuis par des Chinois, mais comme Volvo aussi c’est chinois maintenant…) qui vend de l’Android à des prix défiants toute concurrence. Avec des arguments choc : une offre multiple pour tous les publics, des avantages technologiques qui font souvent la différence (dual-sim, anyone?), des prix plancher et une bonne communication. La formule fonctionne tant et si bien que Wiko est aujourd’hui le numéro 2 des ventes de smartphone en France, juste derrière Samsung.

Toi, tu veux juste te la péter parce que tu en acheté un

Ce serait mal me connaître.
Bon, en fait si, je suis particulièrement fier de ce que j’ai réussi à faire avec ce petit smartphone.

Pour la petite histoire, j’ai acheté un Wiko Rainbow (merci à Anthony pour ses conseils avisés, même si finalement lui-même achètera normalement un Motorola G 4G, le fourbe) le samedi 21 et je suis tombé littéralement amoureux.

Ceux qui me connaissent disent que je dis souvent ça, mais il faut mettre un peu les choses dans leur contexte.
Depuis que je tente de m’acheter des smartphones corrects, mes tentatives se sont continuellement soldées par des échecs, ou des semi-échecs. Sur les deux derniers modèles qui étaient entrés en ma possession (dont je ne citerai pas le nom, sachez juste que c’était chez une firme nipponne. Ceux qui ont le nez un peu creux trouveront), pour la modique somme de 120 et 200€, aucun ne m’avait convaincu. Trop lents, pas assez puissants, voire parfois carréments buggués (il m’arrivait de ne pas pouvoir recevoir d’appel parce que le GSM «freezait» au moment de décrocher), et ce malgré des roots et réinstallations de ROM plus légères, parce que vous vous doutez bien que j’ai été mettre la main dans le cambouis dès que j’ai pu. Bon, c’était passable, mais loin de l’expérience utilisateur que l’on pouvait espérer, même à «petit» prix.

Et bien mon enthousiasme sans faille pour le Wiko est la conséquence directe de mon utilisation relativement intensive depuis son achat. La navigation est fluide, le système réactif, le processeur supporte sans soucis le lancement de plusieurs applications en parallèle, bref, que du bonheur. Pour vous dire, je me suis amusé à le customiser un peu, pour faire comme tous ces gens qui postent des screenshots trop classes de home screens minimalistes.

Et le résultat, c’est que sans douleur (j’entends par là : root, installation de ROM custom et autres joyeusetés auxquelles on préfère ne pas se livrer tant que la machine fonctionne bien) je suis passé du design par défaut  (image de gauche) à ceci (image de droite).

Et ça c’est beau. Surtout quand on pense au prix de la bête : 150 petits euros.

PS : Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Les fonctionnalités sur lesquelles les gens sont toujours pointilleux d’habitude sont passables, sans plus (je pense notamment au capteur photo un peu capricieux, mais dont je n’ai que faire vu que tout ce que je photographie c’est trucs que j’envoie sur Telegram aux pauvres gens qui m’ont comme contact, et au rendu musical dont je me moque vu que tout ce que j’écoute c’est de la musique vietnamienne ou des chansons de Disney et encore, toutes les lunes), mais vu mon usage (Telegram, Twitter, Foursquare, quelques autres trucs mineurs), le rapport qualité prix du produit est tout simplement imbattable. Pour vous dire, même le paternel est convaincu après qu’on soit revenus de Bruxelles avec Waze comme GPS, et on va normalement lui en procurer un aussi ce week-end.

PPS : On a plus fait d’articles depuis un bout de temps, avec la dernière semaine de la mort et les occupations de tout le monde, mais ça devrait sortir (incessamment) sous peu.

 

ClockWork Tomato : la technique Pomodoro sur votre smartphone!


En cette période troublée de blocus, vous vous situez entre les bourreaux de travail qui font du 5h – 22h dans un monastère et les insouciants qui travaillent au maximum entre 16h et 17h entre leur partie de PlayStation et leur apéro (suivez mon regard) et vous souhaiteriez augmenter votre productivité? L’E-kot vous propose une petite application qui vous permettra de battre des records d’assiduité.

La technique Pomodoro

Pour ceux qui ne la connaissent pas, la technique Pomodoro

 est une technique de planification développée par Francesco Cirillo à la fin des années 1980(1). Cette méthode se base sur l’usage d’un minuteur permettant de respecter des périodes de 25 minutes appelées pomodori(qui signifie en italien « tomates »). Ces différentes périodes de travail sont séparées par de courtes pauses. (merci Wikipédia)

 

Vous l’aurez compris, le but c’est de travailler sur le long terme sans pour autant griller toute son énergie dès la première heure d’étude. Les pauses régulières permettent de s’aérer un peu l’esprit (et surtout de checker son compte Facebook/Twitter/Instagram/Snapchat) sans pour autant perdre trop de temps ni laisser tomber son travail.

Tomate Mécanique

Clair et efficace

Testée pour vous par Moule, Maxime ainsi que par votre serviteur hier matin à la BUMP, elle s’est avérée plutôt efficace. Nous avions utilisé pour cela l’application suivante : Tomate Mécanique (ClockWork Tomato en VO). Celle-ci se limite à un timer basique qui indique le temps restant sur votre timer actuel (travail ou pause) et à l’avantage de prévoir un temps afin de passer d’un état à l’autre.

Cerise sur le gâteau, l’application est également dotée d’un calendrier qui reprend toutes les pomodoros que vous avez effectuées sur le mois afin de vous la péter auprès de vos potes.

D’autres ressources du même genre:

Android
Pomodroido

iOS
Les meilleures applications Pomodoro par AppCrawlr

Web
http://tomato-timer.com/

Et vous, quelles sont vos astuces pour rester productif?